mercredi 14 octobre 2015

Mon regard

Mon regard sur ce qui m'entoure, sur moi.
Aux discours, je préfère les actes.
Aux projections, l'action.
J'aime à vivre l'autre, êtres présente et disponible.
Se vivre, vivre sa nature reste difficile, j'ai conscience de vivre le rare, le précieux et combien cela est un bienfait.

lundi 12 octobre 2015

Un peu de répit

Ma recherche d'un travail m'épuise et non combat contre l'administration italienne reste stérile.
Petit à petit je reprends des forces et la cicatrisation se passe bien, j'espère très vite un retour à la normal.
Les difficultés ne manquent pas et me reconstruire demande du temps comme de la ténacité (je n'en manque pas).
Un peu de chaleur humaine serait bienvenue, peut être qu'un jour cela sera mon quotidien et que la vie m'accordera un peu de répit.

mardi 6 octobre 2015

Le quotidien

Suite à ma dernière hospitalisation, je prends le temps de la cicatrisation.
Il me tarde de retrouver au plus vite du travail et d'être utile.
Je me sens très seule et je suis déçue par bon nombre de personnes.
Ma lutte contre l'administration Italienne est âpre.

jeudi 24 septembre 2015

L'amitié !



Ah, la nature humaine.
Il y a les dires et il y a les actes, il est vrai que tous nous avons notre vision de l'amitié.
Je sais le pur de mes actes et le temps m'en sera témoin.
Il me faut vivre autre chose, autrement !

vendredi 18 septembre 2015

Dualité


Depuis toujours en moi le besoin d'exister s'oppose à celui de ne plus être, une lutte épuisante à la limite de la folie.
Je passe une période très difficile et encore une fois dans la solitude et l'indifférence la plus absolue.
Si je devais être mal ou passé au dernier acte de ma vie, il se passerait des jours avant qu'on trouve mon corps.
Triste constat que celui que je fais là, je fais partie de cette franche de la population oubliée par le nombre, la famille et les amis.
Que me faut-il penser, de Fabienne, mon seul grand et vrai amour qui depuis mon opération, mes changements, ne me touche plus.
Par son dégoût de celle que je suis et son éloignement elle a fait de moi une paria, une chose.
Elle nie mon existence et je sais que si un jour je devais avoir besoin de soin, son dégoût de moi prendrait toujours le dessus.
Oh elle ferait intervenir d'autres, mais si l'urgence se présentait, je sais que cela serait la fin pour moi.
Il y a toujours autour de moi, des bien pensants pour me faire morale et leçon, mais que savent-ils de moi, de mes souffrances et de mon parcours ?
Rien ou presque et pourtant à les entendre, ils sont des experts en tout ce qui me concerne, ils aiment à se grandir à mes dépends.
En moi, le sentiment de solitude grandie de jour en jour tout comme le sentiment d'inutilité.
Mon besoin de pouvoir faire confiance pour une fois dans ma vie en une personne, reste insatisfait et seule la déception et le sentiment de trahison sont présents.
Je suis de celle qui poursuive leurs idéaux, sans jamais y parvenir, oui je suis pathétique et un rien ingénu.
Plus le temps passe et plus je perds espoirs en vous, en moi.
Aujourd'hui entendre la voix de Julien, à apaiser mes pleures et mon envie d'en finir.
Je n'ai que quatre ans et t'en à découvrir de cette nouvelle vie.
Toujours en lutte pour mes droits, il me faut abattre des montagnes, combattre les lourdeurs de notre société et de son administration.
Il me faut justifier mon existence et subir moqueries, jugements de toutes natures.
La tolérance semble avoir oublié non-existence et la vie se joue de mes espoirs et besoins.
Ma santé n'est pas au mieux que ce soit physiquement ou mentalement.
Je sais être dans une phase dépressive, je pleure pour un rien.

Vivre par désespoir ne peux être acceptable sur la durée.

jeudi 17 septembre 2015

Un photo

Voilà une photo qui résume qui je suis.
Pour beaucoup cette plante est inutile et pour d'autre elle a sa place, certain la trouve même belle.
Le regard que vous portez sur cette plante ne change rien à celle quelle est, mais il peut donner espoir ou pas.
La tolérance beaucoup la nome, mais peu l'utilisent pour autrui.

mardi 15 septembre 2015

Mon travail me manque, il me manque cruellement !

Mon travail me manque, il me manque cruellement.
Le contacte avec ses jeunes et moins jeunes que beaucoup rejettent me manque.
Par bien des égards je me sens proche deux et je suis riche de leurs histoires, de leurs parcours.
Les voir entrer en formation, me comble et je suis fière d'eux.
Quand au détour d'une rue, je les croise et qu'ils me parlent de leur nouvelle vie cela me réchauffe le cœur.
J'espère au plus vite, reprendre le chemin de mon travail.

Mon travail me manque, il me manque cruellement !