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dimanche 9 juin 2019

Des l'armes à l'épuisement.

Des l'armes à l'épuisement.

Avec force toujours cachée ma penne, mes sanglots étouffés dans mon oreiller humide chaque nuits, en position fœtale dans un coin de la chambre j'attends l'épuisement.
Ma mélancolie ne semble pas avoir de fin, elle me murmure à quoi bon, le manque me dit  pourquoi et voilà que j'ai à nouveau peur.
La vie pour combien de temps encore, le changement en espoir je continue mon chemin un pas après l'autre, je marche.
Toujours à la limite au bord du gouffre, je ne vois pas de sortie, d'autre solution à ce manque.
Aux éventuelles questions sur mon mal-être, je réponds par une boutade ou fin de ne pas comprendre.
L'envie n'est plus, l'amer reste.

samedi 29 septembre 2018

La place

La place de l'amour dans mon existence!
Alors que les idées reçues disent de moi que je suis une chose aux mœurs légères, la solitude guide mes pas.
Les biens pansant affirment que mon gout prononcé pour le sexe ma conduite à être celle que je suis aujourd'hui.
La morale dit que les personnes comme moi sont mauvaises.
Mes choix de vie et mon parcours pour être la femme que je suis m'ont appris la défiance en le genre humain.
Mon quotidien est fait d'autocensure et dépréciation de ma personne.
Pour ne pas sombrer, je me réfugie dans le travail, la musique et la pratique des cordes.
L'écriture est pour la femme que je suis une thérapie, un besoin, une soupape.

lundi 22 janvier 2018

De façon durable

De façon durable et récurrente, que ce soit par ignorance ou volonté l'on me fait offense.
Tous ont en commun leurs certitudes et se sentent légitimes dans leurs actes, comment il pourrait en être autrement.
il y a ceux qui m'expliquent le pourquoi de mes choix : homosexualité, goût du sexe, mauvaise éducation ou maladie mentale.
D'autres encore pousser par leurs pulsions et les idées reçus, me font des propositions pour du sexe, convaincus de ma réponse positive.
Pour faire bonne figure, je souris et cache mes larmes, elles sont autant de preuves des blessures qui me sont faites.
Même si j'affirme que toutes ses bassesses ne me touchent pas, il en est rien j'en reste meurtrie à chaque fois.
Voilà pourquoi plus le temps passe, plus il devient difficile de voir l'avenir autrement que recluse.
Plus ma carapace se fissure et plus tout cela me devient insupportable, au point de me poser tous les jours la même question, la vie en vaut elle la peine?
Je disparais chaque jour un peu plus, toutes envies se meurent, mon cœur se serre et continué reste une grande souffrance.

dimanche 21 janvier 2018

Après avoir vécu des moments d'angoisses



Après avoir vécu des moments d'angoisses, sans savoir si j'allais avoir un toi sur la tête.
j'ai pris possession de mon nouvel appartement, un nouveau nid pour reprendre mon souffle et reconstruire une fois encore.
Durant cette recherche beaucoup de portes se sont fermées et l'indifférence à prit place dans mon entourage.
Une fois encore, la vie m'a rappelé qu'il ne faut compter que sur soi dans la vie et que la trahison reste de mise.
Il me reste à écrire sur de nouvelles bases avec de nouvelles règles, une autre histoire.
Il me faut une fois encore tirer leçon de cette mésaventure, le retour de la défiance devient à nouveau la seule règle.
Je dois faire de cet appartement une forteresse, un lieu d'apaisement ou reprendre mes forces.
Je dois être plus forte face à l'intolérance et aux méchants, ne plus ouvrir mon cœur et prendre distances avec le monde qui m’entoure.

samedi 20 janvier 2018

Je vous livre

Depuis le temps que je vous livre mes états âmes, rien ne semble changer.
Je me rends bien compte une fois de plus, combien la douleur et la solitude rendent plus facile cet exercice.
Me faut-il donc souffrir pour parvenir à l'aisance dans l'écriture et me faut-il verser des larmes pour plus de fluidité.
La solitude semble me donner le besoin et le triste la volonté de m'exprimer.
Un jour peut être écrire mon bonheur sera enfin possible.

dimanche 15 octobre 2017

Les petits pas.


Qu'ils soient nombreux ou pas, rapides ou lents j'avance.
Les mots, qu'ils soient écrits avec passion ou désespoir, contribuent à ma guérison.
Mes rencontrent sont nombreuses, mais seule leur qualité m'importe.
La vie reste pour moi un combat à l'issue incertaine.
L'amour est inaccessible, l'amitié rare.
La paix du corps et de l'esprit reste impossible.
Le temps na pas de fin et il file sans se soucier de nous.

dimanche 10 septembre 2017

Encore et encore

Je m'éloigne de vous et vis de plus en plus l'isolement.
Trop de petites phases et d'indifférences.
Me voilà à la croisé des chemins.
Toujours la même question, continué ou en finir ?
Je n'attends plus rien de la vie et encore moins des personnes.
Je fuis votre contact et vos mots creux.

vendredi 27 janvier 2017

Il ne se passe pas un jour

Il ne se passe pas un jour sans que l'on exerce sur moi des pressions sociales, morales, physiques, affectives ou matériels.
A toujours devoir me battre, me défendre, j'ai fini par oublier la femme que je suis pour n'être qu'une guerrière.
Une guerrière qui maltraite la femme, son corps, son esprit et son âme.
Je suis lasse de cette vie, lasse du rôle qui m'est dévolu.
Combien, je voudrais être en mesure de poser mes valises et vidé un peu de ce trop plein.
La femme voudrait rependre son souffle, vivre le fragile qui est en elle, lâché prise.
Qu'il est triste de trouver dans la douleur, l'aisance pour l'écriture.
Misérable celle qui ne parvient à rien de durable, stable ou viable.

mercredi 28 décembre 2016

Triste

Cela me blesse toujours autant et je m'en veux de ne pouvoir faire autrement.
Encore aujourd'hui ceux qui viennent à moi comme ils vont au zoo me font pleurer et me font me sentir méprisable, ils me salissent.
Ils veulent une aventure, avoir une anecdote à raconter, tous sont pétris de certitudes en mon endroit.
Les idées reçues, les biens pensants ont fait de moi un animal, une bizarrerie encore mieux une insatiable.
Le sexe est mon seul but dans la vie et je ne peux renoncer à une sollicitation de cet ordre, les voilà donc persuadés de leur bon droit.
Il est inutile de leur dire que je suis une personne qui peut éprouver des sentiments et de la peine.
Leurs mots, leurs attitudes me font plonger dans les abysses et voilà que mes idées noires reprennent le dessus.

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Le 19 déc., B a écrit :

Bonsoir Raphaelle...Tu te souviens de moi ??
22:07

Le 19 déc., Raphaelle  a écrit :

Oui très bien
22:50

Le 19 déc., B a écrit :

Super, mais moi , je n'ais pas connu LA RAPHAELLE !!
23:11
20 déc.

Le 20 déc., Raphaelle  a écrit :

Oui je suis enfin moi si cela reste un problème pour beaucoup je ni peu rien y faire bonne journée et bonne fin d'année
07:35

Le 20 déc., B a écrit :

Le principale, c'est bien que tu sois toi même !!! Les autres l'on s'en fout !!(pour être trivial !!) ... Tu prends aussi des hormones ? As tu une ou des photos de toi ??
12:23

Le 20 déc., Raphaelle  a écrit :

Oui le principal est la je suis femme des photos pour quoi donc bonne journée
15:15


mardi 29 novembre 2016

J'ai appris

La bonté prodiguée à d'autres m'a apporté l'apaisement.
Mes rencontres m'ont appris d'autres réalités et permis de voir d'autres horizons.
J'ai fait trésor de chaque rencontre.
La vie m'a appris que la différence : isole et peut faire peur.
Mon parcours m'a appris la ténacité.
Mon cancer m'a appris que rien n'est jamais acquis.
Mon enfance m'a appris la violence d'un père.
Mon adolescence m'a appris le poids des responsabilités.
Mon arrêt cardiaque m'a appris le goût de la vie.
Mes soins m'ont appris à composer avec la fatigue et le dépassement de soi.
Le désespoir m'a appris qu'il est possible vouloir ne plus vivre.
Le quotidien m'a appris la défiance.
La solitude m'a appris l'autonomie.
Les trahisons et les promesses m'ont appris à ne plus accorder ma confiance.
J'ai appris l'hypocrisie de ceux qui affirment ne pas faire de différences.
J'ai appris l'inutile des vaniteux.
J'ai appris que l'amour n'existe pas pour une comme moi.
Mes larmes me prouvent que je suis humaine.
J'ai appris l'amour à sens unique.
Je suis riche de mes deux vies et de mes rencontres.
Un grand merci à ceux qui m'ont ouvert leur cœur

samedi 6 août 2016

Que faire !

Que faire face à la solitude et la maladie.
Que faire face au désespoir et aux idées noirs.
Que faire quand l'amour reste impossible à vivre pour vous.
Que faire du trop plein d'émotion qui me submerge.
Que faire pour interrompre les flots de larmes.
Que faire pour donner sens à une vie.

samedi 4 juin 2016

Alone !!

 Alone
, face à la vie, à la maladie.
, face au quotidien, face au verre que je vide aussitôt plein.
, quand je pleure, quand mon cœur se serre.
, quand mes émotions me submergent, quand le sombre prend vie en moi.
, face à mes peurs, face à mes doutes.
, quand j'ai froid au plus profond de moi.
, face aux méchants, face à la violence.
, quand je suis épuisée, quand dormir reste difficile.



samedi 28 mai 2016

Ne plus espérer un demain.

Encore sur mes joues coulent des larmes.
Toujours en moi ce sentiment de solitude et d'abandon.
Je suis née il y a cinq ans et déjà je suis si user.
À ne vivre que le présent, je finis par ne plus espérer un demain.
L'absence de présence et chaleur alimentent mes idées dans finir avec une vie qui n'a pas de but, pas de sens.

samedi 21 mai 2016

A plus soif

Boire a plus soif.
Boire avec déraison.
Boire pour oublier que j'existe.
Boire pour ne plus subir.
Boire pour faire sortir de ma tête les images du passé.
Boire pour ne pas passer à l'acte et en finir avec la vie.
Boire pour ne plus réfléchir, analyser.
Boire pour trouver le sommeil.
Boire, boire, boire.

samedi 14 mai 2016

4 ans et 27 jours !

4 ans et 27 jours !
Depuis trois mois des images de mon passé hantent mes nuits et voilà que je replonge dans la douleur.
Je ne parviens pas en m'en défaire, elles sont dans ma tête.
Je ressens à nouveau les coups, la douleur et tout, le sale de ce soir-là.
La douleur dans mon intime, les coups sur mon visage, leurs rires et toute leur haine à mon égard.
Encore sur moi l'odeur de leurs sécrétions corporelles, là douleur vive dans mon intime et les cracha sur mon visage.
En moi encore cette peur, la honte et toute mon impuissance.
Écrits ses quelques lignes restent difficiles et mon cœur se serre, voilà que j'étouffe.
Il y a en moi encore de la colère et du désespoir.
Oui de la colère, celle de n'avoir pu me défendre face à ces cinq êtres vils.
Que dire de la suite, de la réaction de ceux qui auraient dû être un soutien, de par leur rôle et du fait qu'ils sont dépositaires de l'autorité.
Leur incrédulité et les mots prononcés à mon endroit, m'ont laissée un goût amer en bouche et un sentiment d'injustice.
Oui aujourd'hui, il y a encore des hommes, des femmes pour qui une femme reste coupable de la violence qu'elle subissent.

Alors, une comme moi !


samedi 7 mai 2016

Je t'aime !

Je t'aime voilà un sentiment, qui n'a pas sa place.
Que me faut-il faire.
Je t'aime, un mot prononcé dans une autre vie à un être, une âme chérie.
Cela n'est plus.
Un jour peut être, il me sera possible d'entendre, un je t'aime.

samedi 30 avril 2016

Combien de temps ?

Existe-il une âme capable de ne pas me juger, un être de confiance pour une comme moi ?
Existe-il sur cette terre un homme, une femme en mesure d'aimer celle que je suis ?
Existe-il deux bras en mesure d'envelopper mon corps qui a froid ?
Existe-il une main pour prendre la mienne ?
Serait-il possible d'exister sans devoir me cacher ou me justifier ?
Combien de temps je peux encore vivre tout cela ?
Me faut-il interrompre ma vie pour ne plus souffrir ?

mercredi 6 avril 2016

Le cinq avril

Le cinq avril, je suis seule.
Le cinq avril, je suis triste.
Le cinq avril, jour de mon sixième anniversaire.
Le cinq avril, personne ne dit bon anniversaire.
Le cinq avril, une fois encore les larmes coulent sur mes joues.
Le cinq avril, un jour important pour moi.
Le cinq avril, j'arrive à la fin d'une bouteille d'alcool fort.
Encore combien me reste-t-il de cinq avril ?

mercredi 30 mars 2016

?

je ne sais combien il me reste de force et de courage pour aller de lavant ?