Oui, les fautes d’orthographe sont nombreuses et me lire peut-être un supplice. Je sollicite votre indulgence.
samedi 19 juillet 2014
vendredi 18 juillet 2014
Un jour !
Un jour peut être
Un jour peut être le mot amour aura ça place dans mon cœur, dans mon corps.
Un jour peut être le sentiment d'abandon ne sera plus là.
Un jour peut être la précarité ne sera qu'un souvenir.
Un jour peut être la vie sera plus douce.
Un jour peut être plus de combats pour être moi.
Un jour peut être plus de moqueries et revirements.
Un jour peut êtres mes idées noires ne seront plus pour moi la seule solution.
Un jour !
Un jour peut être le mot amour aura ça place dans mon cœur, dans mon corps.
Un jour peut être le sentiment d'abandon ne sera plus là.
Un jour peut être la précarité ne sera qu'un souvenir.
Un jour peut être la vie sera plus douce.
Un jour peut être plus de combats pour être moi.
Un jour peut être plus de moqueries et revirements.
Un jour peut êtres mes idées noires ne seront plus pour moi la seule solution.
Un jour !
vendredi 11 juillet 2014
Une nuit
23.32 dehors il pleut, il fait froid et mon appartement est bien trop grand ce soir.
Je m'étiole, languie et mes sanglots me révèle à moi-même.
Même si je ne dois pas, je sors pour une longue marche.
Chaque pas sous la pluie battante me rappel que mon pied droit est fracturé.
J'erre dans les rues dessertes du village, de temps en temps quelques phares de voiture font briller l'asphalte.
J'ai froid, mes larmes se confondent avec la pluie.
2.15 me voilà rentrée, la douleur qui m'a accompagnée durant toute cette marche se fait plus forte quand je retire mon pied de la chaussure.
La douleur me fait comprendre combien je suis stupide !
Une douche chaude, les médocs et mon lit froid, je ne trouve pas le sommeil.
Je m'étiole, languie et mes sanglots me révèle à moi-même.
Même si je ne dois pas, je sors pour une longue marche.
Chaque pas sous la pluie battante me rappel que mon pied droit est fracturé.
J'erre dans les rues dessertes du village, de temps en temps quelques phares de voiture font briller l'asphalte.
J'ai froid, mes larmes se confondent avec la pluie.
2.15 me voilà rentrée, la douleur qui m'a accompagnée durant toute cette marche se fait plus forte quand je retire mon pied de la chaussure.
La douleur me fait comprendre combien je suis stupide !
Une douche chaude, les médocs et mon lit froid, je ne trouve pas le sommeil.
mardi 8 juillet 2014
Ma place !
Voilà une bonne question.
Faire le vide.
Ne garder que l'essentiel.
Comment ne pas sombrer dans la folie ?
Me faut-il redevenir cette fille éteinte qui ne communique avec personne pour se protéger des autres, des situations, d'elle-même ?
Faut-il vivre que pour n'être que la solution de dernier recours et faire semblant pour ne pas vous importuner.
Tout faire pour ne plus entendre mon cœur et mes sentiments pour ne plus souffrir, vivre, être.
Parvenir à ne plus faire de cauchemar et avoir le sommeil long.
Sortir de cette spirale et trouver de nouveaux centres d'intérêts.
Faire de mon nouvel appartement une forteresse et ne plus sortir.
Je suis fatiguée des voltes faces dû à mon passé tout comme aux avances de ceux qui ne voient en moi que différences et qui veulent un rapport exotique.
samedi 5 juillet 2014
Les jours les nuits
Les jours les nuits, rien ne vient troubler mon ordinaire.
Une vie bien établie dans la durée.
Vivre ma petite mort ne me révolté plus, je suis passive et résigner.
Bien trop fatiguée je subis en silence.
Toujours les draps froids pour mes nuits agitées et courtes.
Rare sont les jours sans pleurs, les ennuies ne manquent pas.
Pour faire la même distance que la plupart des gens il me faut faire plus.
Le mot chance ne fait pas partie de mon vocabulaire, à la place efforts et persévérances.
Une vie bien établie dans la durée.
Vivre ma petite mort ne me révolté plus, je suis passive et résigner.
Bien trop fatiguée je subis en silence.
Toujours les draps froids pour mes nuits agitées et courtes.
Rare sont les jours sans pleurs, les ennuies ne manquent pas.
Pour faire la même distance que la plupart des gens il me faut faire plus.
Le mot chance ne fait pas partie de mon vocabulaire, à la place efforts et persévérances.
jeudi 26 juin 2014
mercredi 25 juin 2014
Triste réalité que la mienne !
Le grand vide.
Celui que je ne parviens pas à remplir, veine tentatives, inutile espoir.
Rien ne change et plus d'espoir de voir ce changement.
Je cache toujours mes pleurs, je joue les dures et beaucoup pense que je suis forte, foutaises.
Oui, beaucoup de chemin fait avec de belles victoires sur moi, le destin.
Reste une réalité, je me sens toujours triste et le vide prend chaque jour un peu plus de place en moi.
Un bref regard autour de moi, personne à mes côtés.
Pas de famille, peu de relations sociales et une absence totale d'affect.
Fêtes, anniversaires, sont autant de blessures, je suis seule, certes, j'ai des amies et amis mais, personne de proche, de présent.
J'ai créé cette situation avec mes choix, mes changements, mes errances et incapacités.
Passent les secondes, les minutes, les heures et les jours, rien ne change, je suis totalement incapable de trouver les solutions, le déclic.
Me voilà à la croisée des chemins et il me faut prendre une direction, faire un choix.
Oui je peux vivre encore comme un zombie et vivre le présent.
Bien sûr, je peux aussi partir loin couper les ponts.
Il me reste à trouver une fois encore la force, le courage pour passer à l'acte mais, avec cette fois plus de succès.
Je suis maintenant en paix avec la mort, il ne me sera plus fait l'affront d'un acte de décès avec la mention (monsieur).
Personne pour entendre mes dires et je suis épuisée, trop de luttes, de précarité et de solitude.
Mon blog, un lieu pour écrire mes souffrances, mes joies comme mes doutes et certitudes.
Nous sommes programmés pour la vie, mais, il arrive que nous soyons totalement inadaptés à cette dernière.
J'arrive encore à tenir du fait de vivre de temps en temps le partage, mais, la question qui demeure pour combien de temps encore, je ne dois pas oublier mes trois tentatives d'en finir deux que je qualifie d'appel à l'aide et un loupé.
Triste réalité que la mienne !
Celui que je ne parviens pas à remplir, veine tentatives, inutile espoir.
Rien ne change et plus d'espoir de voir ce changement.
Je cache toujours mes pleurs, je joue les dures et beaucoup pense que je suis forte, foutaises.
Oui, beaucoup de chemin fait avec de belles victoires sur moi, le destin.
Reste une réalité, je me sens toujours triste et le vide prend chaque jour un peu plus de place en moi.
Un bref regard autour de moi, personne à mes côtés.
Pas de famille, peu de relations sociales et une absence totale d'affect.
Fêtes, anniversaires, sont autant de blessures, je suis seule, certes, j'ai des amies et amis mais, personne de proche, de présent.
J'ai créé cette situation avec mes choix, mes changements, mes errances et incapacités.
Passent les secondes, les minutes, les heures et les jours, rien ne change, je suis totalement incapable de trouver les solutions, le déclic.
Me voilà à la croisée des chemins et il me faut prendre une direction, faire un choix.
Oui je peux vivre encore comme un zombie et vivre le présent.
Bien sûr, je peux aussi partir loin couper les ponts.
Il me reste à trouver une fois encore la force, le courage pour passer à l'acte mais, avec cette fois plus de succès.
Je suis maintenant en paix avec la mort, il ne me sera plus fait l'affront d'un acte de décès avec la mention (monsieur).
Personne pour entendre mes dires et je suis épuisée, trop de luttes, de précarité et de solitude.
Mon blog, un lieu pour écrire mes souffrances, mes joies comme mes doutes et certitudes.
Nous sommes programmés pour la vie, mais, il arrive que nous soyons totalement inadaptés à cette dernière.
J'arrive encore à tenir du fait de vivre de temps en temps le partage, mais, la question qui demeure pour combien de temps encore, je ne dois pas oublier mes trois tentatives d'en finir deux que je qualifie d'appel à l'aide et un loupé.
Triste réalité que la mienne !
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